Mettez-vous en groupe et choisissez l'une des citations suivantes (leur niveau de difficulté est indiqué par le nombre de *).
Vous prendrez appui sur l’œuvre de Françoise de Graffigny que vous avez lue et étudiée, ainsi que sur le travail mené dans le cadre de cette séquence, pour trouver des arguments ou des exemples précis de l’œuvre qui illustreront la citation choisie par le groupe.
1. Dans ses lettres, Zilia qualifie les Français de « sauvages ». Dans quelle mesure votre lecture des Lettres d'une Péruvienne vous fait-elle partager ce jugement ?*
2. Le titre d'un ouvrage scientifique dédié aux Lettres d'une Péruvienne est le suivant : Vierge du soleil / Fille des Lumières. Au regard de votre lecture de la pièce, cette double désignation de Zilia vous paraît-elle juste ?*
3. Le philosophe Montesquieu a écrit : « Dans l’état de nature, les hommes naissent bien dans l’égalité ; mais ils n’y sauraient rester. La société la leur fait perdre, et ils ne redeviennent égaux que par les lois. » Retrouve-t-on cette vision dans les Lettres d'une Péruvienne ?**
4. La critique Martine Reid écrit : « Le français de Zilia n’est pas celui de Déterville ou de sa sœur et ne le sera jamais ; tout au long du roman il demeure autre, signifiant immédiatement son appartenance à un autre univers culturel, à un autre monde. » Votre lecture du roman de Françoise de Graffigny confirme-t-elle ce propos ?**
5. L'universitaire Jean-Paul Schneider affirme que l'enfance et l'adolescence de Zilia sont implicitement présentées comme une longue période d'obscurité qui prend fin à l'arrivée d'Aza, décrite « comme l'irruption de la clarté », suivie d'une « longue phase d'attente » qui aboutit à un « retour brutal aux ténèbres ». D'après vous, retrouve-t-on ce schéma narratif (obscurité / lumière / attente / obscurité) dans l'ensemble du roman ?***
6. Dans sa dernière lettre, Zilia affirme : « Le plaisir d’être, ce plaisir oublié, ignoré même de tant d’aveugles humains, cette pensée si douce, ce bonheur si pur, je suis, je vis, j’existe, pourrait seul rendre heureux si l’on s’en souvenait, si l’on en jouissait, si l’on en connaissait le prix. » Dans quelle mesure votre connaissance des Lettres d'une Péruvienne vous permet-elle d'éclairer ce propos ?***
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